Comptes rendus vétérinaires

Compte-rendu vétérinaire année 2016 SPA du Haut-Léman

Cabinet Natacha Schmid – Montreux

C’est avec beaucoup de plaisir que j’ai effectué ma deuxième année SPA en 2016. Dès le 1 février, l’organisation de la semaine a été modifiée pour pouvoir me rendre tous les lundi après-midi au refuge et pour pouvoir pratiquer les chirurgies le mardi matin .

Nous commençons en général par les chats, beaucoup plus nombreux que les chiens. Chaque nouveau chat est examiné, une prise de sang réalisée pour le test leucose si nécessaire, pose de la puce, contrôle des oreilles pour détecter une éventuelle galle, et si tout est en ordre le vaccin. Ensuite, nous nous occupons des animaux malades. Examens, éventuels prises de sang et traitements sont prodigués.

Cette année, nous avons eu beaucoup de chatons, et aussi de mères portantes, qui ont mis bas au refuge. Heureusement 2016 a été une année avec relativement peu de cas de coryza. En revanche en fin d’année, plusieurs portées ont eu une diarrhée due aux giardias, récalcitrante aux traitements. Grâce aux soins patients et constants du personnel, nous avons heureusement eu peu de pertes à déplorer parmi ces petits patients, relativement fragiles dans un milieu où arrivent régulièrement des nouveaux pensionnaires soit trouvés, soit abandonnés, chacun avec son bagage de germes personnels.

Bon nombre de chats adultes ont présentés des gingivites importantes, avec des lésions dentaires FORL ou des fractures nécessitant l’extraction des dents endommagées.

Relativement peu de chiens ont été admis au refuge en 2016. Les soins pour l’essentiel ont été de les vacciner.

Quelques cochons d’inde, lapins, hérissons ont également été soignés, castrés.

Le mardi matin, les animaux à opérer sont amenés au cabinet et repris dans le courant de l’après-midi. Ont surtout été pratiquées des stérilisations, castrations, détartrages, extractions dentaires, quelques soins d’abcès, ablation de chaîne mammaire, opération de pyomètre, amputation de l’extrémité d’une queue et quelques sutures ou exérèse de masse.

Nous avons vécu des moments heureux :

Baloo a enfin vu son problème de cystite récidivante réglée suite à la castration et une longue cure d’antibiotique. Il a trouvé maintenant une bonne place, où il est choyé et aimé. J’ai eu également le plaisir de voir partir Chaussette dans une famille après plusieurs années passées au refuge. Je profite de l’occasion pour saluer le dévouement des familles qui acceptent de recueillir un animal âgé, pour lui offrir une belle fin de vie.

Malheureusement également des moins heureux :

Fluffy, un chat attachant, qui malgré de nombreux examens, traitements et diètes n’a pas pu se débarrasser de son problème digestif et a continuellement perdu du poids, jusqu’à ce qu’on doive à contre-cœur se résoudre à l’endormir.

Quelques chatons et chats adultes qui ont succombés à la maladie malgré toutes les précautions et les soins prodigués.

Et quelques chats atteints de la leucose, FIV ou  de la FIP, cette maladie insidieuse, difficile à diagnostiquer, impossible à traiter, mortelle et malheureusement parfois longtemps cachée, mais prête à se déclarer suite à un stress.

J’admire la patience et le dévouement du personnel qui voit régulièrement des animaux abandonnés pour des raisons futiles, par manque de temps, ou simplement parce qu’on s’est lassé de son compagnon, ou que l’on ne veut pas assumer les coûts que peut entraîner un animal.

Ce ne sont pas des objets que l’on peut simplement reléguer et oublier sur un tablar ! Quand on prend un animal, il faut être prêt à l’assumer pendant de longues années, voire plusieurs dizaines d’années si on choisit une tortue ou un perroquet.

Je souhaite remercier tout le personnel pour son travail, souvent pas facile, avec des chats difficiles, voire sauvages, pour petit à petit, à force de douceur, patience et amour, leur permettre de prendre gentiment confiance en l’homme.

Et pour finir une petite anecdote assez cocasse : un soir, de nuit, en amenant des chats au cabinet, une cage avec une fermeture défectueuse s’est ouverte et un chat s’en est échappé. Après une longue partie de cache-cache sous les voitures, dans la cour-parking, une fuite dans un dépôt 2 rues plus loin et une mobilisation de plusieurs personnes du refuge, nous avons pu rattraper le petit fuyard, après avoir grimpé par-dessus la barrière de l’entrepôt…  Moment de stress puis grand soulagement pour tout le monde.

En conclusion, j’ai vécu une année enrichissante. J’ai beaucoup apprécié le travail, dans la bonne humeur, avec le personnel dévoué et motivé en toute circonstance. Chaque visite était un plaisir. Les relations étaient très agréables, la discussion ouverte, permettant de prendre des décisions quant aux traitements, aux investissements à faire et parfois aussi malheureusement face à l’obligation d’euthanasier un animal.

Je remercie tout le personnel, et leur souhaite une bonne continuation, dans leurs nouveaux locaux, pour de nombreuses années à venir.

Cabinet Natacha Schmid – Montreux


Microsoft Word - Compte rendu SPA 2015.docx

 


 

C. de Graffenried

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Dr. Thierry Dupont
médecin-vétérinaire

Une année au refuge SPA du Haut-Léman.

L’année 2013 fut pour moi l’année de ma première expérience en tant que vétérinaire responsable du refuge SPA du Haut-Léman. Je repris en fait la place de mon prédécesseur, le Dr Philippe Dunant, dans le tournus organisé entre plusieurs confrères de la Riviéra.

Je connaissais bien sûr le refuge de longue date, depuis son ouverture en fait, car ayant grandi à Blonay, j’ai suivi son histoire depuis ses débuts. Mon père a notamment adopté deux chiennes en 2000. Deux chiennes décédées en…2013.

Le moins que l’on puisse dire est que cette année SPAnne fut… variée, remplie de joies, de tristesses,  de frustrations, de satisfactions.

De joies d’abord de voir, ou de revoir à mon cabinet, des personnes ayant trouvé le compagnon qu’ils cherchaient. Les sourires des enfants venant pour la première fois chez un vétérinaire avec leur nouveau «copain», des chats souvent ne partageant pas cet enthousiasme. Dans tous les cas des discussions toujours intéressantes et des conseils à dispenser aux novices.

De tristesses ensuite quand on voit par exemple des gens abandonner un chien de 15 ans car la pauvre bête a commencé à avoir des incontinences urinaires. Et j’avoue je ne comprends pas. Je ne peux pas comprendre des gens qui ont vécu 15 années avec un chien et qui ne connaîtront jamais les derniers mois de leurs ex-compagnons. Ils doivent bien se douter que personne ne les adoptera. Et je pourrais, le personnel de la SPA encore plus, citer un nombre regrettable d’histoires similaires. Tristesse également car cette année fut marquée par un nombre incroyable de chatons, trouvés, abandonnés, déposés. Et déposés aussi tous les problèmes sanitaires qui vont avec. Et il y a beaucoup de chatons qui hélas n’ont pas survécu.

Frustrations enfin. Nombreuses frustrations. Pourquoi? Car on aimerait faire plus, beaucoup plus, mais qu’on ne peut pas. Pas toujours. Pour des raisons de coûts bien sûr. Mais pour des raisons de risque envers les autres animaux dans les cas de maladies infectieuses. Et on en a souvent été réduit à choisir la solution de facilité. Non pas par plaisir. Par obligation. Et parfois la pilule a du mal à passer. Je pense là au chat Colin si je me souviens bien. Arrivé dans un état pitoyable avec une énorme blessure autour du cou. Opéré 2 ou 3 fois. Une guérison lente mais au bout du tunnel un chat en pleine forme. Enfin jusqu’à ce qu’il développe une maladie virale qu’il portait déjà en lui à son arrivée et qui s’est déclenchée à peine remis de tous ses problèmes. Là aussi… la pilule est toujours en travers du larynx.

Satisfactions aussi, heureusement. Lorsqu’on trouve un animal blessé ou malade, qu’il s’en sort et qu’on retrouve le propriétaire. Quand les gens nous racontent à quel point ils sont heureux avec leur nouveau compagnon. Quand on voit que nos efforts (enfin surtout ceux du personnel de la spa) sont récompensés. J’en profite ici pour leur rendre hommage. Car quand vous avez 40 chatons en même temps, dont la moitié malade et nécessitant des soins, je pense que la plupart des gens, sans pour autant être des insensibles, jetteraient l’éponge très vite. Mais pas eux.

Ce virus dont je parlais plus haut à propos du chat Colin s’appelle PIF. Pour péritonite infectieuse féline. 3 lettres qui doivent encore donner des cauchemars à beaucoup de gens cette année. Maladie sournoise, car invisible même grâce à des analyses dignes des experts ou de Dr House et qui peu, à l’instar du virus du sida notamment, reste caché dans l’organisme du chat pendant des mois et ne déclenche la maladie que bien plus tard. Maladie qui se trouve être mortelle rapidement et incurable. Et le problème fut que beaucoup de chat furent placés sans qu’on sache qu’ils étaient porteurs de ce terrible virus. Et les chatons tombèrent malades et moururent. Ce qui valut à la SPA nombreux téléphones des propriétaires des dits chatons, en rage contre la SPA. Et ça moralement, je peux comprendre que c’est dur. Surtout quand on y peut rien et qu’on pensait faire son travail bien et honnêtement. Ce qui était le cas puisqu’effectivement, on y peut rien.

Voilà le résumé de cette année très spéciale pour moi. Je suis heureux d’avoir pu découvrir le refuge des coulisses, de voir son fonctionnement, de mieux connaître ses collaborateurs. J’espère avoir pu contribuer au bien-être de quelques uns de ses pensionnaires. Je remercie et félicite en tous cas le personnel de la SPA du Haut-Léman pour son travail, son dévouement permanent, contre vents et marées.

Thierry Dupont


Dr. Natacha Schmid
médecin-vétérinaire

Année 2011 auprès de la SPA du Haut-Léman

L’année 2011 fut pour mon cabinet synonyme d’une nouvelle expérience. Dans le cadre de la collaboration entre la SPA du Haut-Léman et les vétérinaires de la région, j’étais en charge de la santé des animaux recueillis par le refuge pendant une année.

J’ai eu le plaisir de faire la connaissance du personnel du refuge. Leur collaboration efficace et très dévouée au bien-être de leurs petits et moins petits pensionnaires m’a été très précieuse.

Le mardi est le jour de chirurgie. Vers 8h30, les animaux sont amenés le matin à mon cabinet pour les différentes interventions : castrations, stérilisations, soins dentaires sont pour l’essentiel au menu de la matinée.  Dans le courant de l’après-midi, une des employées s’occupe du transport retour. Reste dans ma mémoire un souvenir inoubliable : mon ascenseur débordant de caisses de transport. En effet ayant été absente pour cause de vacances 2 semaines, les animaux nécessitant une intervention  étaient arrivés en nombre au refuge. Pendant que je me prélassais au soleil, le personnel de la SPA n’avait pour sa part pas chômé pour accueillir tout ce petit monde.

En début de semaine, le planning de ma visite avec le nom du patient ainsi que le motif de la consultation m’est communiqué par fax. Il faut donc tout préparer le matériel nécessaire à ma visite du jeudi après-midi : les vaccins avec une réserve suffisante pour les arrivés de dernière minute, les différents médicaments susceptibles d’être nécessaires en fonction du descriptif  des symptômes communiqués sur le planning et établissement des carnets de vaccination pour les animaux qui n’en ont pas encore.

Le jeudi après-midi passe bien vite : A mon arrivée, tous les chats que je dois contrôler sont soit dans les boxes du local véto, soit amené dans des caisses de transport depuis les chatteries.

J’examine les nouveaux arrivés selon la liste du jour. On commence par les chats en bonne santé, contrôle de l’état général, des dents et des oreilles pour éradiquer la galle, si nécessaire estimation de l’âge, et si tout est en ordre le vaccin. Les vermifuges sont administrés dès l’arrivée de l’animal par le personnel du refuge. Ensuite, nous poursuivons par les pensionnaires malades :  examen, éventuelle prise de sang et soins selon les symptômes. En fin d’année une nouveauté a été introduite : La pose de la micro-chips électronique chez tous les chats adultes.

Les chiens sont pour leur part généralement contrôlés dans le couloir afin de ne pas trop perturber la tranquillité des chats installés en salle véto et d’éviter une éventuelle excitation du chien à examiner. Leur nombre est en général beaucoup plus restreint. Contrôle, vaccins, implantation de la micro-chips pour ceux qui n’en ont pas encore. Soins et prescription de médicaments pour les malades.

Rarement je dois aussi m’occuper d’autres petits compagnons :  lapins, cochons d’inde, souris et rats, poules, et même hérissons et une tortue avec fracture de la carapace.

Enfin en dernier reste  le travail administratif : compléter et signer les carnets.

Quelques fois, si mon planning du vendredi matin me le permet, j’emporte avec moi quelques patients, qui passeront la nuit au cabinet dans des boxes pour être opérés le lendemain matin afin de diminuer le nombre de trajet que le personnel doit effectuer pour m’amener les patients. Ils seront cherchés en fin de matinée pour rentrer au refuge.

En dehors de ce planning bien réglé, il y a eu bien sûr quelques urgences, ou des petits patients malades qui ne peuvent attendre la visite hebdomadaire. Une employée de la SPA se charge alors de m’amener l’animal de façon à ce qu’il puisse être soigné dans les meilleurs délais.

Nous avons malheureusement également dû faire face à une série de coryza. Cela a entrainé un surcroît de travail pour les membres du personnel, afin de soigner tout ce petit monde et de limiter au maximum les risques de contagion, ceci alors que les pensionnaires au refuge étaient déjà fort nombreux.

En une année, j’ai vu nombre d’animaux. Certains cas très réjouissants, qui grâce aux soins dévoués des collaboratrices et collaborateurs du refuge, ont retrouvé confiance en les humains, se sont socialisés et acclimatés à la vie en compagnie de l’homme, aux bruits, aux objets quotidiens qu’ils n’avaient probablement pas encore rencontrés, en partie aussi à la voiture, comme Pataud, Rhéa ou Tatou. Axel avec des oreilles dans un état épouvantable, qu’on ne pouvait absolument pas toucher tellement ces otites chroniques étaient douloureuses, qui grâce à beaucoup de soins et énormément de douceur et de patience a fini par se laisser traiter. D’autres cas en revanche malheureux, comme Chausson atteint de troubles neurologiques plus ou moins sous contrôle, qui a trouvé une bonne place d’accueil, mais qui malheureusement nous a quitté quelques mois plus tard. Je ne peux malheureusement citer tous les animaux qui m’ont marquée pour une raison ou une autre.

J’ai terminé mon année SPA le 31 janvier 2012 et le flambeau a été repris par mon confrère Olivier Rey de la Tour-de-Peilz.

J’ai beaucoup apprécié la collaboration avec le personnel du refuge. Les relations étaient très agréables, la discussion ouverte, permettant de prendre des décisions quant aux traitements, aux investissements à faire et parfois aussi malheureusement face à l’obligation d’euthanasier un animal.

Je tiens à remercier tous les collaborateurs de la SPA. Grâce à leur dévouement, leur patience, et leur douceur, chacune de mes visites était un plaisir. Leurs pensionnaires sont bien soignés et aimés, et ils leur offrent la chance de trouver un nouveau foyer adapté à leur caractère et leur besoins spécifiques. En mon nom et celui des animaux : merci pour tout le travail accompli.


Dr. Jacques Terrail
médecin-vétérinaire

Mon année de vétérinaire à la SPA du Haut-Léman de St-Légier.

2010 fut pour mon cabinet la deuxième année « SPA » depuis l’introduction du tournus entre les vétérinaires de la région. La première année fut 2004 : après 6 ans, les choses ont changé et l’équipe en charge du refuge est totalement nouvelle.

Dès le 1er février 2010, un nouveau rituel hebdomadaire s’est installé pour Yaelle, mon assistante et moi-même.

Lundi matin : réception du programme de la semaine par fax, établissement des carnets de vaccination pour les animaux qui n’en ont pas encore, préparation du matériel pour la visite.

Mardi après-midi : visite au refuge, avec ma petite caisse blanche pleine de vaccins et de médicaments commandés la veille. Tout est prêt à mon arrivée ; le local véto est en état de marche : table, stéthoscope, otoscope,  les chats à traiter dans les boxes ou amenés depuis les chatteries dans des cages. La responsable de la visite véto arrive de suite et on peut démarrer ; pas de perte de temps, c’est formidable. On suit la liste du jour : d’abord les chats, vaccins, contrôle, estimation de l’âge, ah ! voilà une vieille minette, elle n’a pas l’air bien en forme, qu’est-ce qu’on fait avec elle ? Peut-être une prise de sang pour juger de son état, ou alors on attend quelques jours pour suivre son adaptation et son évolution. Ensuite c’est au tour des chiens ; il y en a beaucoup moins généralement. Les gros sont contrôlés dans le couloir (il y a trop de chats dans le local véto, on risque la gabegie !) . Vaccins, contrôle, implantation d’une micro-chip pour ce petit croisé qui arrive du Portugal. Tiens, celui-ci se gratte et présente des petites plaques rouges sur le ventre ; il doit souffrir d’une allergie ; je lui fait une injection et lui prescris une alimentation spéciale.

Voilà, la visite est terminée, les carnets de vaccinations sont remplis et signés, le tout a duré une heure à une heure trente.

Le troisième point fixe de la semaine, c’est le vendredi matin pour les opérations. Cela se  passe au cabinet.  A 8h30 tous les animaux sont déposés, ils repartirons vers 16h00. Pour la grande majorité des interventions, il s’agit de stérilisation et de castration de chats. Parfois un vieux chien à détartrer ou une petite tumeur à exciser.

En dehors de ces interventions programmées, il y a eu bien sur quelques urgences.  Dans ce cas, une collaboratrice de refuge descend vite au cabinet pour régler le cas rapidement.

J’en ai vu passer des chats et des chiens, sans oublier quelques lapins, cochons d’Inde, oiseaux divers pendant cette année, mais quelques un m’ont laissé des souvenirs plus marqués, comme, par exemple le chat Hugo, petit rouquin qui souffrait de troubles neurologiques  et qui traînait toujours dans nos pieds pendant la visite, ou bien Tornade, le chat râleur qu’on a du opéré plus d’une fois pour une grosse infection à la cuisse et qui manifestait fortement sa désapprobation lors des soins quotidiens, ou  encore Chiffon le berger, difficile à soigner aussi et qu’on a hésité à envoyer au Tierspital de Bern,  pour une suspicion  d’encéphalite. Ces trois animaux m’ont accompagné un bout ou la totalité de mon année mais, aujourd’hui, ils ont tous trouvé une famille d’accueil.

Mon travail à la SPA Haut-Léman s’est terminé le 31 janvier 2011 et j’ai passé le relai à ma consœur Natacha Schmid de Montreux à qui je souhaite beaucoup de  plaisir.

Je remercie toute l’équipe du refuge pour leur engagement, leur compétence ,  leur douceur et leur patience.  Avec elles,  ces pauvres animaux abandonnés sont en de bonnes mains. Grâce à elles, le travail de vétérinaire au refuge se  trouve  grandement facilité, Merci !

Jacques Terrail,  médecin-vétérinaire et Yaelle Piguet, assistante en médecine vétérinaire.

Vevey, avril 2011


Dr. C. de Graffenried
médecin-vétérinaire

5 mai 2010

Année 2009 auprès de la SPA du Haut-Léman

Dans le cadre de la convention unissant les vétérinaires de la riviera au refuge, nous avons pris notre tour dans la ronde des saisons en 2009.

C’est avec plaisir que nous sommes montés au refuge pratiquement chaque semaine afin de prodiguer à ceux qui en avaient besoin, vaccinations, soins et contrôles. Le but étant d’aider autant que possible chaque animal à rester en forme durant son séjour au refuge, afin de pouvoir retrouver un nouveau foyer dans la meilleure forme possible.

Notre apprentie aide vétérinaire Tamara trépignait d’impatience, espérant pouvoir venir participer à la visite aussi souvent que possible.

Le personnel du refuge s’est toujours montré efficace, calme et mesuré.

Les animaux, bien traités, appréciaient chaque contact avec les uns et les autres.

Le travail de chirurgie s’est déroulé dans notre cabinet, le personnel du refuge assurant le transfert des animaux à opérer, ainsi que les soins journaliers et l’administration des médicaments.

Le problème principal que nous avons rencontré est celui des infections virales de types coryza chat. Le chat qui nous a donné du fil à retordre pendant plusieurs mois, nécessitant des soins prolongés et beaucoup de travail de la part du personnel du refuge pour administrer régulièrement les médicaments et limiter les risques de contagion.

Après une année qui a vite passé, nous avons remis le flambeau à notre confrère Jacques Terrail qui depuis le 1er février poursuit la même tâche.

Dr. C. de Graffenried et son équipe


Philippe Dunant
médecin-vétérinaire
Clarens, le 24 janvier 2009
Une année à la SPA
…Loïc !, as-tu préparé la malette pour la SPA ? N’oublie rien de la liste, des puces et pour les vaccins prends de la réserve pour les arrivés de la dernière heure !

Ainsi se prépare, en fin de matinée, notre visite hebdomadaire du mardi à la SPA du Haut-Léman.

O.K. Stéphanie, on se retrouve la haut à 14 heure !
Vaccinations des chatons ainsi que des chats adultes trouvés ou abandonnés ; puis contrôle d’un ou deux qui n’ont pas la forme.
Tous les chiens sont vaccinés contre les « maladies » y compris la Toux du chenil.
Nous tenons à remercier toute l’équipe du refuge pour leur collaboration fructueuse autant sur le plan technique (indication du travail à effectué, préparation du local vétérinaire et du matériel, animaux « à disposition » dès notre arrivée) que par les excellents contacts humains qui ont marqué cette année.
Ces bonnes relations viennent principalement du fait que nous étions sur la même longueur d’onde concernant les traitements, les investissements à consentir et ce qui reste malheureusement une obligation dans certain cas : les décisions d’euthanasie.
Côtés opérations, heureusement que celles-ci se sont limitées aux castrations et stérilisations, y compris de nombreuses chattes déjà stérilisées, mais là, les directives étaient claires : aucune adoption non contrôlée sur ce point.
 Petite ombre au tableau : nous n’avons pas pu empêcher une petite « vague » de corryza de s’installer dès la fin de l’été. Gageons que la diminution du nombre de chats en hiver et au printemps permette à celle-ci de disparaître.
 Et voilà comment une année passe, trop vite, au vu, je le répète volontiers, de notre excellente collaboration.
 Dr Philippe Dunant et toute son équipe